lunes, 8 de octubre de 2012

Des espions français (DGSE) photographiés avec des terroristes maliens

algeriepatriotique ARTICLE | 
Radio France International a diffusé la photo de deux ressortissants français à qui elle attribue la qualité de «djihadistes». 
Les deux hommes, des Français de souche, armés de kalachnikovs, sont assis à l’arrière d’un pick-up à côté d’un membre d’un des groupes islamistes armés qui sévissent à Gao, au Nord-Mali, où les sept diplomates algériens sont détenus. 
Les deux Français appartiennent, en réalité, aux services du renseignement extérieur et ont été dépêchés au Mali, par la caserne Mortier, siège de la DGSE, pour prêter main forte aux terroristes et justifier la nécessité d’une intervention étrangère dans ce pays. Cette thèse est d’autant plus plausible, explique une source informée à Algeriepatriotique, que les djihadistes français sont tous issus des banlieues françaises et ont tous des origines maghrébines ou africaines. Ce qui est loin d’être le cas des deux hommes pris en photo à leur insu. 
RFI dit avoir vérifié la véracité de ses informations et estime, en citant différentes sources, que les deux hommes en question pouvaient être «des binationaux mais aussi de simples Français, attirés par une aventure qui, souvent, prend une tournure sanglante».
 «Difficile à croire», répond notre source. «Sur la photo exclusive publiée sur cette page, on reconnaît nettement l’un d’eux. Il est assis à l'arrière d'un véhicule de type pick-up. La photo a été prise à Gao. Les passagers du véhicule ne savaient pas qu’ils étaient pris en photo. 
L’auteur du cliché, rencontré à Bamako, explique que la veille, il avait rencontré Mohamedou, un des surnoms du Français assis à l’arrière et qui tient en bandoulière une kalachnikov», précise RFI. «Il était content d’être à Gao, chez ses frères de lutte, il se sent chez lui», témoigne encore l’auteur du document photo dont une copie s’est manifestement retrouvée entre les mains de la DCRI, «comme l’indique une source parisienne qui n’a pas eu, elle, accès à l’image», poursuit RFI.
 «Tout ceci est un montage pour créer une diversion au cas où la mission secrète était découverte par les services des renseignements des pays du champ, directement concernés par ce qui se passe dans la région du Sahel», explique encore notre source. 
RFI, qui dit se référer à des sources sécuritaires, rapporte qu’il y a «de plus en plus de Français qui sont attirés par le djihad dans le nord du Mali». «Certains sont des binationaux. Pour brouiller les pistes, ils débarquent généralement à Dakar, au Niger ou au Burkina Faso. Ils planquent leur passeport français et prennent un passeport africain», affirme RFI. 
Le journal français Le Figaro a parlé d’une centaine de militaires français des forces spéciales qui seraient actuellement présents au Mali et leurs effectifs pourraient être prochainement renforcés par des commandos marins qui passeraient par la Mauritanie. Ces ressortissants français «repérés» avec les groupes terroristes «ont un accent français impeccable», a assuré un témoin oculaire à RFI. Un accent très loin du verlan usité dans les milieux immigrés de la banlieue parisienne.
Sonia B.

NOTER: 
Guerre pour le control d'AQMI: Le journal du fiston a Tewfik tape sur ses anciens chikours de Paris en devoilant les liens directs entre la DCRI et AQMI (section Belmokhtar), et la DGSE avec le MUJAO  

NOTER:

Publicado: 13 oct 2012 | 21:36 GMT RT Actualidad /

 Los islamistas de Malí amenazan con abrirle a los franceses "las puertas del infierno" 

El movimiento islamista advierte que la vida de los rehenes europeos está amenazada si Francia sigue insistiendo en invadir el país africano